La vérité
Parce qu’elle est la notion la plus pure du principe de la confiance.
Le respect
Parce que consommateurs, évaluateurs et professionnels méritent un système qui protège leurs intérêts légitimes.
L’intégrité
Parce qu’une information destinée à guider un choix doit pouvoir être fiable.
La reconnaissance
Parce que les professionnels qui font de la qualité une exigence méritent d’être reconnus plus justement.
L’exigence
Parce qu’un dispositif crédible nécessite des contrôles rigoureux, et des choix parfois plus contraignants.
La transparence
Parce qu’un système opaque ne peut pas engendrer la confiance.
L’éthique
Parce que la responsabilité d’un système ne s’arrête pas à son fonctionnement — elle réside aussi dans les principes qu’il choisit de respecter.
La confiance ne peut se construire sans valeurs pour la guider.